Le théâtre, un art éphémère

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éphémère [efemεre]
adj. Qui est de courte durée, qui n’a qu’un temps.

Ce que j’aime du théâtre, c’est que chaque représentation est unique.

Ça se passe toujours ici et maintenant, avec les spectateurs dans la salle.

Si tu es là, tant mieux. Sinon, tant pis.

Et contrairement à un film ou à un disque, une pièce de théâtre a une durée de vie bien définie.

Exemple illustré du dernier spectacle de la saison

Des bouts de bois et des toiles.

C’est tout ce qui reste de LA FUREUR DE CE QUE JE PENSE.

Ça et quelques souvenirs, bien sûr.

Voici donc quelques photos du décor, avant et après la dernière représentation :

Avant

La Fureur de ce que je pense Photo Caroline Laberge

Après

La Fureur Bois Photo Hubert Larose St-Jacques
Le décor en pièces détachées (photo prise depuis l’hélicoptère ESPACE GO).

***

La Fureur Tableaux  Photo Hubert Larose St-Jacques
Des toiles (de la chambre de Sophie Cadieux) qui attendent un lift vers notre entrepôt, pour un repos bien mérité.

***

Pour voir d’autres photos de LA FUREUR DE CE QUE JE PENSE, cliquez ici.

De votre côté, quelles impressions, quels images, quels moments du spectacle gardez-vous en mémoire?

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4 Commentaires

  1. Ginette N

     /  28 mai 2013

    C’est très émouvant ces images et plein de vie, aussi. Pas sur le plan matériel mais de l’élan. Hélène Pedneault a écrit cette phrase gravée dans la vitrine de la façade de GO. Rien ne se perd de ce qui est créé. Quelque chose comme cela. Je regarde ces images.qui disent: ici il vient de se passer quelque chose d’unique, comme on dit: un ange passe.

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    • Hubert Larose St-Jacques

       /  30 mai 2013

      J’ai vérifié la citation dans la vitrine : « Ah… l’étendue infinie du plaisir. Ainsi rien ne se perd qui ne soit créé. »
      – Hélène Pedneault
      Rien ne se perd, en effet. Je trouve que le théâtre (et l’art en général) laisse en nous d’agréables cicatrices creusées par nos sensations et réflexions au moment de la représentation.
      La courte durée de vie d’une pièce de théâtre ajoute au plaisir, comme une crème glacée qu’on s’empresse de savourer au maximum avant qu’elle ne fonde…!

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  2. Nicole Lalonde

     /  29 mai 2013

    Je n’ai pas eu la chance de voir cette présentation, mais vous me donnez le goût de mieux connaître l’œuvre de Nelly Arcan.
    Bonne journée.
    Nicole

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    • Hubert Larose St-Jacques

       /  30 mai 2013

      Merci Nicole!
      Je pense qu’on a pu découvrir toute la richesse de cette œuvre dans la pièce (grâce aux choix dramaturgiques qui ont été faits), une fois le côté « sexualité-spectacle » mis de côté au profit d’autres thèmes comme la famille, l’astronomie, la beauté, etc.

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