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Saison 2008-2009

La saison 2008-2009 en résumé

OH LES BEAUX JOURS
du 9 septembre au 11 octobre 2008

CEUX QUE L'ON PORTE (salle 2)
du 14 octobre au 8 novembre 2008

LE BRUIT ET LA FUREUR
du 28 octobre au 22 novembre 2008

LA COMPLAINTE DE DULCINÉE
du 4 décembre au 14 décembre 2008

LE COMPLEXE DE THÉNARDIER
du 20 janvier au 14 février 2009

LA GRANDE MACHINERIE DU MONDE
du 24 février au 21 mars 2009

LES PIEDS DES ANGES
du 31 mars au 25 avril 2009

MYCOLOGIE
du 5 au 23 mai 2009

Évènements spéciaux

L'UNIVERS POMMERAT
du 17 au 29 novembre 2008

LE PETIT CHAPERON ROUGE
(Festival Les Coups de Théâtre)

CET ENFANT
(ESPACE GO)

LES (VRAIS DE VRAIS) ADIEUX DE CLÉMENCE
le 16 décembre 2008

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Brochure de la saison 2008-2009



Conception de la campagne 08-09 :
Design Identica (Groupe Cossette)

Photos : Carl Lessard
Maquillages : Jacques-Lee Pelletier
Coiffures : Louis Magnan

Accueil / Saison / Ceux que l'on porte

Ceux que
l'on porte

Une production du Théâtre PÀP

Du 14 octobre au 8 novembre 2008, à 19 h 30

(salle 2)

Texte : Andrew Dainoff
Traduction : David Laurin
Mise en scène : Vincent-Guillaume Otis
Distribution : Félix Beaulieu-Duchesneau + Anne-Élizabeth Bossé + Philippe Brault + Simon Cloutier

artistes

« Une tonne de cendre pis de saleté s’est déposée sur mes souliers, comme une averse de neige. Le seul son que j’arrivais à percevoir était celui de mes pieds dans la cendre. Des fragments de journaux carbonisés brûlaient l’asphalte. Un silence complet. Une auto est rentrée dans le Nuage sans faire de bruit, en diffusant une lumière terne avec ses phares. Ma blonde était là-dedans. Peut-être qu’elle s’en est sortie à temps pis qu’elle est rentrée à la maison… »

Après sa rencontre avec Sally, David quitte Los Angeles pour New York, cité du rêve possible. Quand deux avions fracassent les tours jumelles et perdent Sally dans la cendre, David, seul et halluciné, s’engage sur la route de sa rédemption.

Ceux que l’on porte est la première pièce d’un jeune auteur américain qui ose aborder le 11 septembre et les cicatrices béantes laissées dans la ville de New York et dans l’âme de l’humanité. Quand David prend connaissance du choc et qu’il émerge de la cendre des tours et de son amour, la cendre de ses illusions et de sa jeunesse déroutées, il prend la mesure personnelle du nouvel ordre du monde. Le jazz, ses souvenirs, le pont de Brooklyn, une fuite à Rome, l’amour malade et les groupes de soutien aux victimes marqueront son parcours.

La pièce d'Andrew Dainoff révèle une facette des effets de l'Amérique sur le comportement humain que le PÀP n'avait pas encore abordée. Ni Le traitement, ni Abraham Lincoln va au théâtre, ni Everybody’s Welles pour tous ne mettaient à l'affiche la pudeur des sentiments.

Devant la banalisation de la gravité ou l'exagération du superflu, où donc un jeune adulte peut-il trouver des routes parallèles, quand ses seuls repères affectifs s'effondrent, quand la mort frappe l'amour et l'amitié, quand la famille est derrière ou à faire, quand la vie nomade devient la seule option? Au fond de lui ou autour de lui?

Vincent-Guillaume Otis, alors qu'il était stagiaire à la mise en scène au Théâtre PÀP en 2007, a précisé son envie de se saisir d'une œuvre qui parlerait des méfiances de sa génération face à un Occident qui change ses valeurs à chaque doute et son discours à chaque échec. Il a trouvé Ceux que l’on porte.

Équipe artistique

Décor, costumes et accessoires : Marc Senécal
Éclairages : Erwann Bernard
Musique : Philippe Brault
Maquillages : Angelo Barsetti
Assistance à la mise en scène et régie : Stéphanie Capistran-Lalonde
Direction technique : Simon Cloutier


Une production du Théâtre PÀP

www.theatrepap.com

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