
OH LES BEAUX JOURS
du 9 septembre au 11 octobre 2008
CEUX QUE L'ON PORTE (salle 2)
du 14 octobre au 8 novembre 2008
LE BRUIT ET LA FUREUR
du 28 octobre au 22 novembre 2008
LA COMPLAINTE DE DULCINÉE
du 4 décembre au 14 décembre 2008
LE COMPLEXE DE THÉNARDIER
du 20 janvier au 14 février 2009
LA GRANDE MACHINERIE DU MONDE
du 24 février au 21 mars 2009
LES PIEDS DES ANGES
du 31 mars au 25 avril 2009
MYCOLOGIE
du 5 au 23 mai 2009
L'UNIVERS POMMERAT
du 17 au 29 novembre 2008
LE PETIT CHAPERON ROUGE
(Festival Les Coups de Théâtre)
CET ENFANT
(ESPACE GO)
LES (VRAIS DE VRAIS) ADIEUX DE CLÉMENCE
le 16 décembre 2008
Brochure de la saison 2008-2009
Conception de la campagne 08-09 :
Design Identica (Groupe Cossette)
Photos : Carl Lessard
Maquillages : Jacques-Lee Pelletier
Coiffures : Louis Magnan
présenté par ESPACE GO
SUPPLÉMENTAIRES : les 15 et 16 octobre 2008, à 20 h
Du 9 septembre au 11 octobre 2008
Texte : Samuel Beckett
Mise en scène : André Brassard
Distribution : Andrée Lachapelle + Roger La Rue
« Fut-il un temps, Willie, où je pouvais séduire? Fut-il jamais un temps où je pouvais séduire? Ne te méprends pas sur ma question, Willie, je ne te demande pas si tu as été séduit, là-dessus nous sommes fixés, je te demande si à ton avis je pouvais séduire - à un moment donné. » Winnie
Une sonnerie stridente perce le calme d’un jour naissant. Winnie se réveille, son corps enterré jusqu’au dessus de la taille dans un monticule de sable. Peu importe, Winnie ne se plaint jamais. Pour conjurer le vide d’une vie immobile, Winnie se lave les dents, fouille dans son sac, en sort des objets familiers, ouvre une ombrelle pour se protéger du soleil, fredonne un air ancien et évoque des souvenirs du passé. Parfois, son mari Willie ponctue le bavardage de quelques grognements. Ces rares attentions feront dire à Winnie : « Oh le beau jour encore que ça aura été… »
Winnie rayonne. Ses mots, d’autant plus précieux qu’ils sont entrecoupés de silences, témoignent d’un humour féroce, mais revigorant, qui fait de cette pièce culte du théâtre de Samuel Beckett une remarquable leçon de vie!
Depuis sa création en 1963, la pièce Oh les beaux jours offre aux comédiennes arrivées à la maturité de leur art un des plus grands rôles du théâtre contemporain.
Le chef-d’œuvre de Beckett trouve, avec Andrée Lachapelle dans le rôle de Winnie, une interprète d’une présence rare et lumineuse.
Oh les beaux jours raconte l’histoire d’une résistante qui dit à son Créateur : « Non! Tu m’auras pas, mon tabarnac! » Ainsi parle André Brassard. Absent de la scène depuis quelques années après un accident cardiovasculaire, l’homme de théâtre le plus remarquable de sa génération, qui avec près de 130 créations de son cru a donné son élan et sa vitalité à la mise en scène au Québec, est enfin de retour!
Assistance à la mise en scène : Geneviève Lagacé
Décor et accessoires : Geneviève Lizotte
Costumes : Ginette Noiseux
Lumières : Éric Champoux
Environnement sonore : Michel Smith
Maquillages : Angelo Barsetti
Une production ESPACE GO
EXTRAITS CRITIQUES
Andrée Lachapelle, lumineuse et glorieuse dans le rôle de Winnie.
D’une audace complètement folle. C’est tellement bien tenu par Andrée Lachapelle que ça en vaut le détour.
Si Samuel Beckett vous interpelle, courez-y !
Catherine Perrin, C’est bien meilleur le matin, Radio-Canada
Oh quelle femme!
Sur la scène de l’Espace Go, apparaît ou plutôt règne une triomphale Andrée Lachapelle en Winnie.
À mon humble avis, cette production d’Oh les beaux jours marque d’une pierre blanche la trajectoire de Brassard et de Lachapelle. De cette rencontre artistique et personnelle est née une pièce forte, significative, totalement singulière. Le genre d’œuvre qui nous aide à vivre.On sort de là grandi, troublé, humanisé.
Sylvie St-Jacques, La Presse
Une œuvre de lumière
Présence forte d’Andrée Lachapelle. Le jeu de la protagoniste dégage une chaleur qui émeut et, parfois, déride.
Le metteur en scène et la grande actrice ont su extraire toute l’humanité de la pièce de Beckett pour ce rendez-vous incontournable.
Alexandre Cadieux, Le Devoir
Inscrivez ce rendez-vous théâtral à l’agenda. Aucune chance que vous ne résistiez à l’interprétation impeccable et envoûtante d’une Andrée Lachapelle qui fait honneur à un des plus forts personnages féminins du théâtre des années 1960.
Le meilleur vient de ce retour en lion du metteur en scène André Brassard qui œuvre avec vérité. Il n’a rien perdu de sa sensibilité. Il avait avec lui Andrée Lachapelle. Elle subjugue. Si bien qu’on porte en nous cette interprétation longtemps après la fin. Faudra la revoir encore.
Claudia Larochelle, Journal de Montréal
Winnie, superbement incarnée par Andrée Lachapelle.
Stéphane Baillargeon, Le Devoir
C’est une force de la nature, cette Winnie.
Toute une performance d’Andrée Lachapelle. Vigoureuse.
Avec une technique vocale qui rappelle celle de Denise Pelletier.
À ne pas manquer !
Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre, Radio-Canada
Une ode à la vie extraordinaire. Dans les mots, la parole et le jeu d’une actrice, lumineuse, intense. Andrée Lachapelle joue merveilleusement bien. On sent le moindre frémissement de ses lèvres.
Il faut voir Oh les beaux jours. C’est un grand moment. Je pense que c’est un moment historique.
Danielle Laurin, On fait tous du show business, Radio-Canada
Le trio Beckett, Brassard, Lachapelle. La cerise sur le sundae bleu !
Et Winnie. Ce personnage que le metteur en scène et l’interprète ont ciselé d’une main de maître. Winnie, l’indescriptiblement lumineuse. Brûlante de vie. Intense. Ouffffffff.
Michel Bélair, Le Devoir
Avec Oh les beaux jours, Andrée Lachapelle et André Brassard prouvent qu'ils sont encore bien vivants.
On peut dire, sans exagérer, qu'il s'agit d'une rencontre au sommet. Le bonheur est d'autant plus grand que le spectacle qui en résulte est fait de rigueur, de sensibilité et de conviction.Lachapelle trône avec toute la superbe et la distinction qu'on lui connaît, use de la parole comme d'un chant, un chant d'amour. Impeccable Roger La Rue
Christian Saint-Pierre, Voir
Le grand style
Andrée Lachapelle incarne mélodieusement Winnie.
Roger La Rue accuse une présence/absence des plus senties.
Mis en scène par André Brassard, ce chef-d’œuvre beckettien s’en trouve affiné par l’œil acéré qu’il jette sur l’inéluctable. Et la voix d’Andrée Lachapelle, tantôt voilée, tantôt souveraine, exerce un effet tonique, en guise de trompe-la-mort.
Lyne Crevier, Ici Montréal

En diffusion
Théâtre français du Centre national des Arts du Canada
Les 29, 30, 31 octobre et 1er novembre 2008